juin 2010

Parmi les fans et les défenseurs les plus ardents du Kettlebell et du Système « STRONG FIRST » on compte beaucoup de femmes. Beaucoup plus que parmi les fans de la musculation et du bodybuilding. Qui plus est, très féminines, elles sont loin de ressembler à des haltérophiles en soutien-gorge, d’avoir la voix grave et la démarche d’un Robocop.

Pourtant, le Kettlebell, serait-on tenté de dire, – avec ses origines militaires, sa matière brute et son aspect parfois rugueux – est un objet masculin par excellence.

Alors, comment fait-il pour attirer autant de représentantes du « beau sexe » de tout age (d’une lycéenne à sa grand-mère) et de toute profession (de la femme au foyer à la militaire en activité opérationnelle en passant par une actrice hollywoodienne) ?

La réponse est on ne peut plus simple :

GRÂCE A SON EFFICACITÉ L’ENTRAÎNEMENT AVEC KETTLEBELLS RÉPOND A TOUTES LES ATTENTES DE LA FEMME MODERNE EN TERMES D’EXERCICE PHYSIQUE

En effet, personne n’ignore (encore que certains refusent d’en prendre conscience) que la vie d’une femme moderne est extrêmement remplie :

– tant sur le plan professionnel où la vitesse accrue des échanges oblige tout le monde à absorber et analyser des énormes quantités d’information, de prendre les décisions dans l’instant et gérer les imprévus en temps réel ;
– que sur le plan domestique où les femmes continuent à assumer la majorité (quand ce n’est pas la totalité) des tâches quotidiennes ;
– mais aussi sur le plan social, volet incontournable d’une vie équilibrée qu’il s’agisse des relations familiales ou amicales, des loisirs créatifs, du bénévolat etc.

La possibilité d’y insérer ne serait-ce que deux séances d’exercice physique par semaine paraît mince. Voire improbable si on prend en compte les trajets et la recherche de place pour se garer dans les grandes villes.

Le seul moyen de ne pas sacrifier une ou plusieurs de toutes ces activités est de les « coupler ». En l’occurrence, de plus en plus souvent les séances d’exercice physique portent un caractère « social ». On va au club pour rencontrer ses amies, pour « se défouler » ensemble dans un cours de danse ou pour échanger des nouvelles en marchant côte à côte sur des tapis roulants.

Malheureusement, c’est le côté « sportif » qui en pâtit de cette association :

– d’abord, l’effort nécessaire pour suivre un cours n’évolue pas et perd donc son effet stimulant ; à peine suffit-il à maintenir le « statut quo » ;
– ensuite, les qualités athlétiques ciblées par les cours de fitness se limitent à l’agilité et éventuellement, l’endurance ;
– enfin, l’aspect « éducation physique » est réduit quasiment à zéro ; au lieu d’apprendre au corps d’exécuter les mouvements de la manière la plus sécurisée et la plus efficace possible, on bouge « comme on peut » et « tant qu’on peut ».

UNE SOLUTION ALTERNATIVE QUI S’IMPOSE DEPUIS DIX ANS AUX USA ET MAINTENANT EN EUROPE EST LA GYMNASTIQUE AVEC KETTLEBELLS

La spécificité de cette forme d’entraînement fait que :

– l’effort demandé à la pratiquante est évolutif et s’adapte facilement à son niveau ; il ne perd donc jamais son effet stimulant pour le corps et motivant pour le mental ;
toutes les qualités athlétiques sont ciblées; ça permet d’assurer le meilleur équilibre et au final, la meilleure santé ;
– les mouvements les plus basiques du corps humain qui constituent la base pour les gestes plus compliqués, sont au centre de l’attention (en tous cas, dans le Système « STRONG FIRST »).

Les séances se trouvent raccourcies (15 à 20 minutes avec Kettlebell plus autant pour l’échauffement et les étirements) pour une efficacité décuplée. Et quand on n’a pas le temps de passer au club, rien de plus facile que de faire une séance chez soi : la grande majorité d’exercices avec Kettlebells demande très peu d’espace. Quant au Kettlebell lui-même, il ne prend pas plus de place qu’une boîte à chaussures.

Un autre élément fait que le Kettlebell attire chaque jour d’avantage de femmes : en général, elles y sont tous simplement meilleures que les hommes ! En effet, pour tirer le plus de bénéfices possible de l’entraînement avec Kettlebells, il est très important de se focaliser sur la technique parfaite plutôt que sur le poids ou sur le nombre de répétitions. Or, le propre des hommes est de faire exactement l’inverse. Poussés par la testostérone ils se laissent embarquer dans une compétition purement masculine qui les fait oublier le but même de leur entraînement.

De leur côté, les femmes, plus appliquées, progressent très vite. D’autant plus qu’elles voient  les résultats réels apparaître au bout de trois-quatre semaines, voire plus rapidement encore.

EN RÉSUMÉ, MALGRÉ PLUS D’UN SIÈCLE D’EXISTENCE LA GYMNASTIQUE AVEC KETTLEBELLS EST RÉSOLUMENT MODERNE ET LES FEMMES SONT LE PLUS À MÊME D’EN PROFITER

Pour en savoir d’avantage voir Pourquoi s’Entraîner avec Kettlebells ?