KettleBells

Quelles sont donc les particularités du Kettlebell ? Qu’est-ce qui lui donne ce pouvoir « magique » de transformation sur le corps des pratiquants ?

La réponse est assez évidente : la principale particularité du Kettlebell réside dans sa forme

Premier constat: à la différence d’un haltère, lorsqu’on saisit le Kettlebell (par la poignée) son centre de gravité se trouve à l’extérieur de la main.

Deuxième constat : par rapport à tous les autres objets de cette catégorie (haltères, disques de fonte etc.), pour le même poids c’est le Kettlebell qui est le plus compact.

Oui, mais quel impact ça peut avoir sur les exercices ?

Voyons d’abord comment différents exercices de gymnastique avec ou sans poids se positionnent par rapport au Kettlebell. De ce point de vue ils peuvent être divisés en quatre groupes :

  • Exercices spécifiques
  • Exercices non spécifiques
  • Exercices auxiliaires
  • Autres exercices

Exercices spécifiques

Ce sont les exercices dont l’effet est considérablement augmenté par l’utilisation du Kettlebell. Ils se divisent en deux catégories : exercices « rapides » (ou « balistiques ») et exercices « lents » (« grinds » en anglais).

Dans les exercices « balistiques » le Kettlebell fait des allers-retours rapides sur une trajectoire relativement longue. A certains moments il se trouve en état de « vol libre » d’où le terme « balistique ». Ces exercices sont :

  • le swing et ses différentes variations ;
  • l’épaulé-jeté (« clean and jerk » en anglais) ;
  • l’arraché (« snatch »).

On pourrait, bien sûr, les faire avec un haltère. Alors, pourquoi le Kettlebell ?

D’abord, tous ces exercices impliquent le passage du poids entre les jambes dans la portion basse du mouvement. Du fait de sa compacité, un Kettlebell et même deux passent aisément là ou un haltère risque de vous heurter les jambes, les genoux ou les cuisses.

Ensuite, le mouvement en arc de cercle fait que la force centrifuge excède largement le poids du Kettlebell. En clair, il paraît plus lourd qu’il n’est au repos. Dans ces conditions un haltère aurait tendance à « s’échapper » en roulant le long des doigts. Donc, le poids et la vitesse d’exécution de l’exercice seraient limités par la force de la main. Le Kettlebell, avec sa poignée fixe permet une prise plus sure. Donc, pour la même force de la main il donne la possibilité d’aller plus lourd et plus vite.

Enfin, toujours lors de ce mouvement en arc de cercle le centre de gravité du Kettlebell se trouve 10-15cm plus loin du coude que la main. Pour la même vitesse d’exécution la force nécessaire pour contrôler le Kettlebell sera encore plus grande ce qui augmente d’autant l’effet de l’exercice.

Le but des exercices « balistiques » est de développer la puissance, l’explosivité, la force-endurance, la résistance à l’effort et l’endurance générale. Ce qu’ils réussissent fort bien. Et comme « effet secondaire » ils brûlent les graisses comme aucune autre forme d’entraînement.

De leur côté, le but des exercices « lents » est de développer la force pure, la résistance à l’effort et les synergies musculaire et corporelle. Ce sont les différentes formes du développé debout et des mouvements avec le Kettlebell tenu au-dessus de la tête (par exemple, « Le Relevé Turc », un des deux mouvements fondamentaux du Système « STRONG FIRST »).

Quel est l’avantage du Kettlebell DANS LES EXERCICES « LENTS » ?

A la différence d’un exercice « balistique », dans un exercice « lent » le centre de gravité de la charge se trouve 10-15cm plus près du coude que la main.

Pourquoi c’est important ? Lever et tenir une charge au-dessus de la tête engage fortement les muscles qui stabilisent l’épaule. C’est le « maillon faible » de la chaîne. Il suffit que la charge part un peu « de travers » et les muscles stabilisateurs se trouvent vite dépassés.

En rapprochant la charge du coude on raccourci le levier. En clair, pour la même force des muscles stabilisateurs on peut prendre une charge plus lourde. Ça augmente la stimulation de tous les autres muscles de la chaîne et l’effet total de l’exercice.

Exercices non-spécifiques

Ce sont les exercices qui peuvent être exécutés indifféremment avec un Kettlebell ou un haltère. L’effet de l’exercice est le même dans les deux cas. Pourtant, l’utilisation du Kettlebell peut apporter un confort et une sécurité supplémentaire. Ce sont, par exemple, les différentes formes du soulevé de terre.

Exercices auxiliaires

Ce sont les exercices où le Kettlebell est utilisé autrement qu’en tant que poids. Par exemple :

  • en tant qu’appui dans les différentes formes de « pompes » (mains sur les poignées ou, plus difficile, mains sur le corps du Kettlebell en équilibre sur sa poignée) ;
  • en tant que prise dans les différentes formes de tirage (par exemple, accroché à une barre pour faire des tractions).

Autres exercices

Ce sont les exercices qui peuvent toujours être faits avec un Kettlebell mais ça n’apporte rien ni à l’effet de l’exercice ni au confort de son exécution. Ce sont, par exemple, la majorité des exercices d’isolation du bodybuilding comme les flexions des bras (biceps).

 LA RÉPUTATION DES KETTLEBELLS VIENT DES EXERCICES SPÉCIFIQUES

Pourtant, la possibilité de les utiliser dans à peu près tous les exercices avec ou sans poids peut apporter une variété bienvenue dans un programme d’entraînement.

De fait, un Kettlebell (idéalement, trois paires de différents poids ; par exemple, 2x16kg, 2x24kg et 2x32kg, le grand classique de l’Armée Russe) peut remplacer toute une salle de musculation avec ses barres et haltères, ses appareils de musculation et autres tapis roulants !

Le Kettlebell n’a-t-il que des avantages et aucun inconvénient ?

On entend parfois dire que le défaut des Kettlebells c’est d’avoir un poids fixe et qui augmente par sauts de 4kg (en réalité – pour les Kettlebells RKC – par 2kg entre 4 et 16, ensuite par 4kg jusqu’à 48kg) alors qu’avec un haltère on peut ajuster le poids au kilo près.

Que dire ? Faites donc un tour dans une salle de musculation et jetez un œil sur ces supports long de plusieurs mètres avec des dizaines d’haltères joliment rangés du plus petit au plus gros. Généralement, à partir de 20kg leur poids augmente par sauts de 5kg. Et il ne vient à l’idée de personne de les démonter pour « ajuster le poids ».

Et même s’il existe aujourd’hui des Kettlebells creux qu’on peut remplir avec, par exemple, du sable ça n’a aucun intérêt et est même contre-productif. En effet, les techniques dans le Système « STRONG FIRST » sont conçues pour apprendre à votre corps de générer un maximum de force et de puissance de la manière la plus efficace possible tout en préservant votre intégrité physique.

LA FORCE EST UNE AFFAIRE D’APPRENTISSAGE

Alors, si vous arrivez à faire le « Relevé Turc » avec un Kettlebell de 28kg mais échouez avec un 32kg, ça ne servirait à rien de le faire avec 30kg. Il vaut mieux peaufiner sa technique avec le poids qu’on maîtrise. La force viendra naturellement.

Dernier détail – mais tout aussi important – un Kettlebell (de top qualité) est indestructible. Tôt ou tard n’importe quel appareil tombe en panne. D’autant plus rapidement qu’il est « dernier cri » et sophistiqué. D’autant plus inévitablement que les constructeurs font tout pour économiser sur les matériaux et le processus de fabrication.

Mais votre Kettlebell vous servira fidèlement tout au long de votre vie, aussi intenses que puissent être vos entraînements.

D’ici 50, 100 ou 500 ans il restera le même, symbole intemporel de la force et de la santé. Symbole également du courage de faire face à ses faiblesses et de la volonté de s’améliorer

Le Kettlebell est un objet simple. Pourtant, une fois vous avez décidé de vous en acheter un (ou plusieurs!) vous devriez considérer plusieurs points. C’est important autant pour la qualité de votre entraînement que pour votre sécurité.

Ces points sont :

  1. l’équilibrage
  2. le calibrage
  3. la matière
  4. la taille
  5. la forme et la taille de l’anse
  6. la structure interne (si elle existe)
  7. la structure externe (position de l’anse)
  8. la finition première
  9. la finition secondaire

En suivant ces points nous allons comparer les Kettlebells des trois différentes catégories :

  1. Kettlebells bas de gamme
  2. Kettlebells de compétition
  3. Kettlebells haut de gamme ( dont les Kettlebells RKC )

Les Kettlebells bas de gamme sont produits et distribués par des fabricants non spécialisés. Leur premier (voire, le seul) souci est d’augmenter leur marge. Pour cela ils mettent leurs prix juste au-dessous des Kettlebells haut de gamme. De l’autre côté, ils font un maximum d’économies sur le processus de fabrication.

Ça se traduit par l’utilisation des matières premières (métal, peinture) de basse qualité et par le raccourcissement, voire la suppression de certaines opérations (de finition, par exemple).

Les Kettlebells haut de gamme sont fabriqués et distribués par les producteurs spécialisés. C’est le cas de « Dragon Door » (fabriquant des Kettlebells RKC) et du site où vous vous trouvez actuellement.

Étant spécialistes du Kettlebell, nos représentants ont travaillé avec les industriels directement sur place, à l’usine. Ensemble, ils ont mis au point le processus technologique qui permet de réduire presqu’à néant les potentiels défauts de chaque Kettlebell.

Étant passionnés du Kettlebell, nous ne lésinons pas sur la qualité des matériaux que nous utilisons. Un autre point : après la dernière opération de finition nos Kettlebells sont emballés individuellement dans deux boîtes en carton renforcé rembourrées avec du polystyrène et transportés ainsi jusqu’à la destination finale. Ça permet de les préserver des chocs pendant le transport (certains fabricants « gros volumes » les transportent chargés en vrac dans des bennes…)

Enfin, les Kettlebells de compétition sont utilisés, comme leur nom indique, dans les compétitions du Kettlebell Sportif (Guirevoï Sport). Quoique de qualité irréprochable, ils ont d’autres particularités qu’il faut prendre en compte au moment d’achat.

Il faut encore être sûr que les Kettlebells de compétition qu’on est en train de vous vendre sont fabriqués par un producteur agréé qui respecte toutes les normes imposées par les fédérations du Kettlebell Sportif.

Et maintenant, voyons point par point où en sont ces trois types de Kettlebell.

L’EQUILIBRAGE

Il est très important (surtout, pour les exercices balistiques) que le centre de gravité du Kettlebell se trouve sur son axe central. Autrement, à des grandes vitesses d’exécution il risque de partir « de travers » et blesser le pratiquant ou pire, lui échapper et « voler dans le décor ».

Dans les Kettlebells bas de gamme l’économie du temps sur le processus de fonte conduit à la présence des « grumeaux » et des bulles d’air. Si la densité du métal n’est pas uniforme d’une partie à l’autre du Kettlebell, le centre de gravité « se déplace » vers la zone la plus dense et s’éloigne d’autant de l’axe central.

Le processus de fabrication mis au point par les experts de « Dragon Door » prévoit expressément un temps long de fonte pour dissoudre les possibles « grumeaux ». En ce qui concerne les bulles d’air, nos moules sont conçus de manière à leur permettre de remonter dans un appendice spécialement prévu qui est ensuite coupé et refondu.

Les fabricants agréés des Kettlebells de compétition également prennent un grand soin de l’équilibrage pour répondre aux stricts standards de la compétition sportive.

LE CALIBRAGE

Il s’agît de la différence entre le poids affiché du Kettlebell et son poids réel. Là encore, c’est un problème de densité et des bulles d’air susceptibles d’exister dans les Kettlebells bas de gamme.

En dehors de compétition sportive, utiliser un seul Kettlebell, même s’il pèse 500g de plus ou de moins qu’il ne devrait ne va pas poser de problème. En revanche, dans les exercices avec deux Kettlebells une telle différence forcera le corps du pratiquant à compenser le déséquilibre sans qu’il le remarque forcément.

Avec un grand nombre de répétitions, ça se traduit par asymétrie de l’activité et de la fatigue de l’un ou l’autre côté du corps et peut mener aux traumatismes.

LA MATIÈRE

En plus des problèmes d’équilibrage et de calibrage, la mauvaise qualité du métal peut compromettre la solidité du Kettlebell.

Même si le Kettlebell n’est pas une boule de pétanque, les chocs peuvent arriver. A la différence de l’acier, la fonte est une matière très peu flexible. Si en plus le Kettlebell a été fragilisé durant le stockage ou le transport (en vrac dans une benne), le risque d’éclatement, tout en restant petit devient réel.

LA TAILLE

Tandis que la taille des Kettlebells utilisés pour la culture physique correspond à leur poids (de plus petit au plus gros), les Kettlebells de compétition ont tous exactement les mêmes dimensions. La raison en est d’éviter aux compétiteurs de devoir modifier un tant soit peu leur technique pendant les entraînements.

Dans le Système StrongFirst, au contraire, les différentes tailles des Kettlebells sont bienvenues. Elles nous apprennent à adapter nos techniques et à fonctionner dans de différentes conditions. Ça correspond parfaitement au but de la culture physique telle qu’on la voit.

LA FORME ET LA TAILLE DE L’ANSE

Conçus par les non-spécialistes, la plupart des Kettlebells bas de gamme ont une anse trop grande et/ou avec une courbure excessive de sa partie horizontale. Ça compromet le contrôle du Kettlebell par le pratiquant et la prise en main sure pendant l’exercice.

L’anse des Kettlebells de compétition a la partie horizontale parfaitement droite et la taille très commode pour les exercices à une main. Mais leur forme rend plus difficile leur utilisation dans les exercices à deux mains, essentiels pour les débutants.

Les concepteurs des Kettlebells RKC ont su trouver un compromis entre les paramètres contradictoires pour apporter aux pratiquants un confort optimal dans tous les exercices. En plus, notre gamme comporte des Kettlebells conçus spécialement pour les femmes (pour le même poids ils ont une anse moins épaisse, plus adaptée aux mains féminines).

LA STRUCTURE INTERNE

Les Kettlebells utilisés dans la culture physique et la préparation sportive sont généralement plein. En revanche, les Kettlebells de compétition sont creux. La « coquille » externe est toujours la même. Les différents poids sont obtenus en fixant des disques de lest sur un axe à l’intérieur de la coquille (cette opération est faite à l’usine).

De ce fait, les Kettlebells de compétition sont plus vulnérables aux chocs (en tout cas, violents) que les Kettlebells haut de gamme de culture physique.

LA STRUCTURE EXTERNE

Il s’agît d’abord de la position de l’anse sur le Kettlebell. En effet, sur beaucoup de Kettlebells bas de gamme l’anse est soudée au corps du Kettlebell après le démoulage. Pour ne pas compromettre la symétrie et donc, l’équilibre du Kettlebell cette opération doit être exécutée avec une grande précision et minutie. Évidemment, ça va à l’encontre de la logique d’économie du temps propre aux fabricants non spécialisés.

Les Kettlebells haut de gamme sont moulés avec leurs anses. Ce genre de problème est donc éliminé à la racine. Quant aux Kettlebells de compétition, les fabricants agréés ont toute notre confiance pour les questions d’équilibrage, comme nous l’avons dit plus haut.

Un autre point : pour des raisons qu’on ignore, certains Kettlebells bas de gamme se trouvent « amputés » de leurs flancs, parfois sur un quart de leur longueur d’origine.

Pour préserver la symétrie et l’équilibre, tout comme la pose de l’anse cette opération nécessite une précision et une minutie très importantes (et ça coûte cher!). Qui plus est, le bord ainsi créé peut heurter l’avant-bras du pratiquant dans les exercices balistiques comme l’épaulé et l’arraché (« Clean » et « Snatch »).

LA FINITION PREMIÈRE

Après le démoulage la surface du Kettlebell est brute et rugueuse. La première opération de finition consiste à sabler et poncer le corps du Kettlebell et surtout, l’anse. En effet, l’anse mal poncée aura un effet de râpe sur la peau des mains dans les exercices balistiques.

En ce qui concerne le ponçage, il ne peut qu’être manuel. Or, les fabricants non spécialisés ne réalisent pas l’importance de cette opération et pour diminuer leurs coûts, n’hésitent pas à la raccourcir, voire carrément supprimer. Ainsi, la plupart des Kettlebells bas de gamme sont une menace directe à la santé de vos mains.

Kettlebell RKC vs Kettlebell bas de gamme Kettlebell RKC vs Kettlebell bas de gamme

LA FINITION SECONDAIRE

Il s’agît là de la peinture. Les Kettlebells bas de gamme sont généralement recouverts d’une seule couche de peinture peu chère, très rentable pour le fabricant mais qui s’écaille au moindre choc et même tout simplement avec les changements de température. Les zones écaillées commencent à rouiller et très vite votre Kettlebell se transforme en un objet laid et salissant qu’on n’a même pas envie de toucher.

Les Kettlebells gainés dans du plastic couleur fluo n’en sortent pas mieux. Ils font « joli » quand ils sont tout neuf mais le seul moyen de conserver cette « beauté » est de… ne pas y toucher. Et encore, les changements de température y viendront à bout tôt ou tard. On va quand même pas nous faire croire que ce plastique est de qualité aéronautique. Ces Kettlebells coûteraient probablement un peu plus cher…

La peinture sur les Kettlebells de compétition (fabriqués par les producteurs agréés) est a priori de bonne qualité. Mais ça ne l’empêche pas de s’écailler sous un choc violent avec les conséquences qui s’ensuivent.

Quant aux couleurs (les Kettlebells de compétition des différents poids ont des couleurs différentes) c’est une affaire de goût. Pour notre part, nous préférons la couleur noir, traditionnelle en Russie. A notre sens elle invoque une certaine rigueur propre à nos entraînements.

Le revêtement sur les Kettlebells RKC est le résultat d’un procédé appelé « Thermolaquage », le même qu’on utilise pour peindre les coques des bateaux de transport maritime. Il s’agît dans un premier temps de recouvrir la pièce chargée électriquement d’une poudre spécifique (par projection ou en plongeant la pièce dans un « bain » avec les particules en suspension). Dans un deuxième temps, la pièce est placée dans un four de cuisson où les particules fondent et adhèrent entre elles, ce qui rend la surface plus lisse.

Ce revêtement est beaucoup plus résistant que la peinture ordinaire – à condition, bien sûr, que le procédé avait été méticuleusement respecté. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Sur certains Kettlebells RKC la couche du revêtement est plus fine qu’elle ne devrait être. Ces Kettlebells-là peuvent montrer des traces de rouille, quoique pas salissante.

En dehors de ces incidents malheureux, les Kettlebells RKC restent, surtout par leur forme et leur finition première, le meilleure choix pour un pratiquant sérieux et motivé.