Notre vision de la culture physique et de sa place dans la vie

Notre vision de la culture physique et de sa place dans la vie

Nous ne sommes pas des poulpes. Notre corps comprend des éléments rigides (os) reliés entre eux par des articulations qui limitent notre liberté de mouvement. Muscles, tendons, fascia… Notre corps a une structure.

Cette structure présuppose que certains mouvement seront pour elle plus efficaces (et dans ce sens, naturels) que d’autres. Il y a mille façons de ramasser un paquet de chips par terre, il n’y en a qu’une s’il s’agît d’une pierre de 100kg.

Ces mouvements naturels sont en quelque sorte enregistrés en nous. Un enfant arrive dans le monde sans aucune expérience corporelle (en termes de mouvement). Il n’a que la volonté, inconsciente, de bouger. Alors, il explore. Il va là où la structure de son corps lui permet d’aller avec le plus d’efficacité.

BABY CRAWLING

Pensez-y une seconde : un enfant apprend à marcher en moins de deux ans à partir de rien, zéro ! Sans un programme d’entraînement élaboré, sans machines sophistiquées, sans coachs personnels… sans aucune instruction verbale ! En revanche, combien de tentatives infructueuses, combien de chutes !

Les deux premières années de la vie d’un enfant se résument en grande partie à « manger, dormir, bouger ». Si bien que les mouvements d’un enfant de deux ans, aussi imprécis et maladroits qu’ils puissent être, sont le résultat d’un travail de longue haleine et correspondent parfaitement à la structure de son corps.

Chacun de nos mouvements peut être décomposé en une séquence de flexions, extensions et rotations au niveau des différentes articulations. Pour qu’un mouvement soit efficace, chacune de ces flexions, extensions et rotations doit intervenir au bon moment et avec un bon degré d’intensité (ni trop faible, ni trop fort) pour que les parties du corps qui doivent bouger bougent dans les directions et à des vitesses nécessaires, alors que les parties du corps qui doivent rester immobiles le restent.

Ce « séquençage » est géré par le système nerveux. Les séquences les plus courantes sont enregistrées dans le cerveau en tant que telles, « prêtes à l’usage ». C’est l’ensemble de ces séquences qui est la « bonne façon de bouger ». « Bonne », à condition qu’elle ne soit pas corrompue. Comment ? Par biais du mécanisme de compensation.

Qu’est-ce que c’est ? La compensation est un mécanisme de survie qui nous permet de modifier une séquence « normale » de mouvement pour « contourner » un déséquilibre ou un dysfonctionnement du corps et donc, de rester « opérationnel ». L’exemple le plus simple est le boitement qui nous permet de marcher même quand on est blessé à la jambe ou au pied.

Les mauvaises habitudes de la vie ou les contraintes professionnelles peuvent également déclencher le mécanisme de compensation. Pensez au mode de vie sédentaire qui provoque, en plus de l’affaiblissement général, le raccourcissement des abdos – qu’il faut bien compenser dans les activités non sédentaires (la joggeuse décrite dans la première partie de cet article). Un autre exemple, les pompiers qui portent des équipements de 20-30 kg, voire plus, sur une épaule. A l’entraînement comme en intervention.

Bref, la compensation est un mécanisme pas seulement utile mais essentiel pour notre survie. Mais il y a toujours un prix à payer. Dans le cas présent, c’est le fait qu’une séquence de mouvement « compensée » utilisée pendant trop longtemps peut devenir une « séquence par défaut » en remplaçant celle « d’origine ».

CORPS EQUILIBRE

Sauf qu’une séquence « compensée » est une solution d’appoint, de court terme. Elle puise dans les réserves de l’organisme sans trop de discernement, ne se souciant que de « l’action immédiate ». Utilisée de manière permanente elle plombe l’efficacité, perpétue les asymétries et les limitations qui étaient sa cause initiale, en provoque des nouvelles et à terme, risque de générer l’usure prématurée des cartilages et des tendons avec tous les désagréments que ça peut apporter.

Fait connu de tous les spécialistes, la première cause des blessures sportives (qui ne sont pas le résultat d’une chute ou d’une collision) est une blessure déjà subie. Autrement dit, on se blessera d’autant plus facilement que si l’on s’est déjà blessé par le passé. Et pas forcément au même endroit. Un cercle vicieux.

Pourquoi ? Parce que la première blessure a modifié une ou plusieurs séquences d’origine (désormais on va parler des « formes de mouvements ») qui n’ont pas été « récupérées » au cours du traitement et de la rééducation (c’est normal, ce n’est pas le but). Du coup, les asymétries/limitations persistent et les compensations avec.

La distribution de la charge à travers le corps est corrompue (surcharge d’un côté, allégement excessif de l’autre ce qui provoque à moyen/long terme, respectivement l’usure et l’affaiblissement, voire l’atrophie). La transmission des forces (de gauche à droite et du bas vers le haut du corps) est également compromise d’où une perte d’efficacité.

Il apparaît évident que tester et si nécessaire, récupérer les « formes de mouvements d’origine » est d’une importance capitale. En tout cas, si on envisage une pratique sportive ou une activité physique d’intensité comparable.

Les pratiquer en ayant des formes d’origine corrompues, c’est comme rouler avec une voiture dont les roues ne sont pas alignées (asymétries) et avec un frein à main enclenché (limitations). D’accord, la puissance du moteur vous permettra de le faire, en tous cas pour un temps. Mais quel en sera l’effet sur les pneus, les suspensions, la consommation d’essence ? Probablement négatif, n’est-ce pas ?

EPAVE

Assez curieusement, la culture du mouvement « naturel » n’a jamais vraiment « pris » dans les différentes civilisations humaines. Certes, jusqu’aujourd’hui encore les hommes et les femmes en Chine sortent au petit matin dans les squares et les parcs pour pratiquer ensemble les formes du Tai-Chi. Certes, le sport de haut niveau a maintenant plus de cent ans d’existence (depuis le retour triomphal des Jeux Olympiques). Certes, « l’industrie du fitness » ne s’est jamais aussi bien portée. Pourtant, l’importance essentielle du mouvement qui correspondrait à la structure du corps échappe toujours aussi bien aux coaches et entraîneurs qu’aux sportifs et pratiquants.

La malheureuse tendance qu’on peut voir aujourd’hui envahir de plus en plus aussi bien l’univers des activités physiques que la société en général est le « court-termisme » : on cherche à obtenir ce qu’on veut le plus rapidement possible sans se soucier des conséquences à long terme. Dans le sport professionnel (en particulier, dans les disciplines les plus médiatiques) la vanité des uns et l’avarice des autres les poussent à amasser un max de fric et de titres durant ces quelques courtes années où ils se trouvent au sommet de la pyramide. Ils savent déjà que très vite ils vont être jetés au bas de leur piédestal par des « jeunes loups ». Il faut donc agir vite ! Leur corps n’y est qu’un outil pour gagner de l’argent. Il s’agît d’en sortir tout ce qu’on peut avant l’échéance…

Quant à « l’industrie du fitness », la nouvelle tendance est de trouver son plaisir et sa bonne conscience (« je m’occupe de mon corps ! ») dans le fait de « se défoncer » à chaque séance. Entre la course à la performance « mesurable » et bien rétribuée pour les uns et à l’intensité à peine supportable pour les autres, le travail du mouvement est aux abonnés absents. Pourtant, à long terme, l’impact traumatique des mouvements « compensés » paraît évident.

Encore, les anciens sportifs professionnels peuvent utiliser leurs fortunes pour se payer des soins le reste de leur vie. Mais quid des amateurs et des pratiquants occasionnels ? Sont-ils condamnés à se détruire avec pour seule alternative ne rien faire du tout ? Bien sûr que non ! La solution existe et elle n’est que du bon sens. Il s’agît de changer la manière dont on voit l’activité physique en général et la préparation physique en particulier. Il s’agît de retourner à la « culture » physique.

Qu’est-ce la « culture physique » ? Comment pourrait-on la définir ? Peut-être, une activité qui apporte à la fois une satisfaction immédiate (le plaisir du mouvement et de l’effort) et est bénéfique à la santé du corps à long terme ? Un vaste sujet… En attendant, pour partir sur des bonnes bases il y a une solution proposée par Gray Cook dont j’ai parlé dans la première partie de cet article. Il y a plusieurs années il a créé un protocole de « Évaluation du mouvement fonctionnel ».

fms-logo

Cette évaluation fait partie des Systèmes de Mouvement Fonctionnel avec SFMA (versant plus médical du FMS) ainsi que des séquences d’exercices correctifs qui permettent de « récupérer » et maintenir les « formes d’origine ». L’évaluation FMS consiste en sept mouvements relativement simples qui s’adressent chacun à un aspect particulier des mouvements du corps :

  • la mobilité/stabilité des épaules (la ceinture scapulaire) ;
  • la mobilité/stabilité des hanches (la ceinture pelvienne) ;
  • le rapport (transfert des forces) entre le haut et le bas du corps ;
  • le rapport (transfert des forces) entre les deux côtés du corps ;
  • la mobilité/stabilité sur chacun des trois appuis (symétrique, asymétrique, unilatérale).

Il s’agît d’une sorte de « visite technique » qui permet d’apprécier les limitations et les asymétries qui ont pu « s’installer » dans notre corps comme conséquence des compensations suite à une blessure ou à des mauvaises habitudes dans la vie quotidienne (en particulier, la sédentarité).

Si certains mouvements se révèlent « corrompus » mais ne sont pas accompagnés de douleurs, les différents exercices correctifs permettent de les « reprogrammer ». Le but est de faire en sorte que ces mouvements correspondent à nouveau à la structure du corps. Cela assure sa longévité, améliore sa résistance et aide à prévenir les blessures, ce qui est, pour nous, l’objectif premier de la préparation physique.

CULTURE PHYSIQUE ET SPORT DE COMPÉTITION

Beaucoup de gens confondent malheureusement la culture physique et le sport de compétition. Pourtant, il suffit de se poser la question et la réponse apparaît comme une évidence : les deux ont les buts carrément opposés.

Là où le sport cherche la victoire et le résultat, la culture et l’éducation physiques cherchent le développement harmonieux du corps et la santé. Le fait que la préparation sportive inclut (surtout en période hors saison) la préparation générale proche de la culture physique échappe malheureusement à un bon nombre de pratiquants amateurs.

 LE SPORT ET LE CULTE DE LA PERFORMANCE

 Voici quelques lignes d’une étude consacrée à Henri Didon, l’auteur de la célèbre formule « CITIUS ALTIUS FORTIUS » (« plus vite, plus haut, plus fort ») devenue la devise des Jeux Olympiques :

« …Le but que tout élève voulait et devait viser, c’était la victoire, la victoire absolue. Aller plus vite, plus haut, plus fort que l’autre. La deuxième place était, comme dans les Jeux Olympiques de l’Antiquité, négligeable. Se satisfaire d’un rang inférieur ne correspondait pas à une ambition saine et humaine… »

« …on peut conclure que sa devise « citius altius fortius » a deux dimensions: premièrement, être meilleur que les autres et, deuxièmement, donner le meilleur de soi-même, c’est-à-dire de s’efforcer toujours à une meilleure performance personnelle. »

Nous n’avons rien à redire sur l’aspect mental de l’attitude sportive. La compétition, ne serait-ce qu’avec soi-même, est ce qui nous motive et nous fait avancer. Faire face à l’adversité, ne pas plier sous la pression, ne pas céder à ses propres faiblesses, savoir rassembler tout son courage et sa volonté pour dépasser ses limites : le sport nous donne en concentré la vision de ce qui est, depuis la nuit des temps, un des moteurs du progrès humain.

En revanche, ce culte de la performance force les sportifs (et leurs entraîneurs) à user et abuser de toutes les réserves à leur disposition et mène logiquement aux déséquilibres dans leur développement, voire menace à terme leur santé. Voyons comment.

On pourrait distinguer six domaines où les sportifs vont puiser les fractions de seconde, les grammes ou les points qui les séparent de la première marche du podium :

  • capacités mentales ;
  • capacités techniques ;
  • capacités musculaires ;
  • capacités « énergétiques » ;
  • capacités de récupération ;
  • capacités « matérielles ».

 

 CAPACITÉS MENTALES

Il s’agît là de la volonté, la motivation, la concentration. Comme nous avons précisé plus haut nous admirons les grands sportifs pour leurs capacités mentales exceptionnelles. Tant que les règles sont respectées, tant que les sportifs restent « fair-play » les uns envers les autres et envers leur public, ils méritent tout notre respect et sont un exemple à suivre.

 CAPACITÉS TECHNIQUES

Il s’agît là de la perfection du geste technique. Le problème est que le geste lui-même est soumis aux impératifs de la performance et doit être adapté. On ne court pas 100m comme on court un marathon. Pire, il y a des cas où c’est la technique même qui met le corps de l’athlète à la limite de sa capacité d’encaisser le choc ou supporter la charge.

 CAPACITÉS MUSCULAIRES

Il s’agît de l’effort que les muscles de l’athlète sont capables de produire lors d’un geste technique. Dans leur préparation physique spécifique les athlètes des disciplines hautement spécialisées auront tendance à développer au maximum les muscles qui leur sont nécessaires et à négliger, voire consciemment freiner (au mieux, dans les limites des impératifs d’équilibre articulaire) le développement des muscles « inutiles ».

 CAPACITÉS « ÉNERGÉTIQUES »

Il s’agît de la capacité du corps de répéter le geste technique pendant autant de temps qu’exige la discipline avec la force, la puissance, la précision et la dextérité requis. Les « circuits énergétiques » du corps pour les différentes durées de l’effort ne sont pas les mêmes. Logiquement, lors de la préparation physique spécifique l’athlète aura tendance à privilégier le circuit le plus adapté à son sport et à négliger les autres.

 CAPACITÉS DE RÉCUPÉRATION

Il s’agît de la capacité de l’athlète de revenir au même niveau d’aptitude physique qu’avant l’effort (avant l’entraînement). Les sportifs de haut niveau bénéficient de meilleurs nutritionnistes, leurs entraîneurs gèrent leur temps à la minute près et même avec ça certains ont recours aux produits dopants pour « optimiser » le rendement de leurs entraînements.

 CAPACITÉS « MATÉRIELLES »

Il s’agît là des performances relatives du matériel sportif de compétition (combinaisons de natation ou de powerlifting, chaussures de course, raquettes de tennis etc.) Dans les cas les plus extrêmes la disponibilité de ce matériel peut modifier la technique du geste sportif.

En leur grande majorité les sportifs comprennent et assument les risques liés au fait de pousser leur corps au-delà des limites. Ils sont entourés des meilleurs :

  • entraîneurs qui gèrent leur emploi du temps et le planning de leurs entraînements;
  • médecins qui les surveillent en permanence;
  • kinésithérapeutes qui entretiennent leur muscles et articulation au jour le jour ;
  • nutritionnistes qui leur conçoivent un régime alimentaire taillé sur mesure;
  • fabricants d’équipements sportifs qui fournissent aux athlètes le matériel à la pointe de la technologie, souvent gratuitement;

Il y a un autre point à ne pas oublier. Il suffit de regarder la ligne de départ de n’importe quelle course aux Jeux Olympiques, le podium de n’importe quel Championnat du Monde pour constater à quel point les corps des concurrents se ressemblent.

Certes, la pratique sportive façonne le corps. Mais le corps (une certaine constitution du corps qui dépend des gènes) est LA condition pour atteindre le haut niveau dans telle ou telle discipline (sauf des cas extrêmement rares de talent vraiment exceptionnel).

Si vous êtes né avec un physique d’haltérophile vous ne serez jamais champion olympique de natation. Ça peut paraître injuste mais c’est comme ça. Pire, votre corps ne sera pas capable d’encaisser le choc des entraînements spécifiques à la natation de haut niveau.

Ajoutez à cela toute l’attention et tous les soins dont bénéficient les athlètes de haut niveau auxquels les amateurs n’ont pas accès… La conclusion est évidente :

 LES AMATEURS QUI COPIENT LES MÉTHODES DE PRÉPARATION SPORTIVE SPÉCIFIQUE DES ATHLÈTES DE HAUT-NIVEAU METTENT LEUR SANTE EN DANGER

Malgré tout, des milliers de gens s’entraînent « comme des pros » parfois sans même participer à des compétitions. Cette idée de performance (compris comme un résultat « chiffrable »: le temps, la distance, le poids, le nombre de répétitions) toujours meilleure, à obtenir quelque soit le prix à payer les fait franchir la ligne rouge et entrer en état de surentraînement, parfois permanent, voire provoque des lésions irréversibles.

Pire, encore plus de gens copient les méthodes d’entraînement des sportifs dans le but de « retrouver la forme ». Ça revient à chauffer une maison en allumant un incendie.

Bien sûr, on peut les comprendre : il est difficile de faire le tri dans le monde du fitness contemporain. Regardez le nombre incalculable de « gurus » avec leurs méthodes, de pratiques, de disciplines et d’ « appareils de torture » qui se battent à coup de promesses mirobolantes et techniques de marketing les plus sophistiquées.

 ALORS, IL N’Y A AUCUNE SOLUTION ?

Si, et elle n’est pas compliquée. Que vous vouliez améliorer votre forme physique ou vous préparer à la pratique amateur d’une discipline sportive, il suffit juste de faire appel à votre sens commun :

  1. Fuyez les méthodes qui vous promettent de vous transformer en Usain Bolt ou Natalia Sharapova sans aucun effort. C’est une démarche marketing qui fait appel à votre paresse. A moins que vous cherchiez à vous « acheter une conscience tranquille »…
  2. Choisissez une méthode ou une discipline qui développe votre corps tout entier à l’aide d’exercices simples et naturels.
  3. Complétez votre méthode principale (si nécessaire) avec d’autres méthodes ou exercices pour palier à ses éventuelles carences. Par exemple, si vous faites du renforcement musculaire, n’oubliez pas de faire des étirements et de travailler votre endurance générale et l’agilité.

 Ces trois règles vous permettront de bâtir une base solide que vous pourrez désormais développer et équilibrer

A partir de cette base vous pourrez entamer une préparation sportive plus ciblée ou tout simplement, bénéficier d’un mode de vie sain et actif.

Les seuls problèmes que vous risquez de rencontrer sont le manque de temps et de matériel. Les sportifs professionnels sont payés pour se préparer pour et participer aux compétitions. Mais quand vous passez neuf heures au travail faire plusieurs entraînements par jour devient problématique. Ajoutez-y le temps du trajet, vos obligations familiales, domestiques et sociales…

Le Système « STRONG FIRST » apporte la solution à ce casse-tête. Une fois acquises les techniques de base, vous pourrez très vite vous bâtir ce corps sain et fort dont vous rêviez depuis toujours (quelque soient vos motivations).

Il vous faudra, bien sûr, fournir de l’effort pour y parvenir. Ce n’est pas un hasard si le Système « STRONG FIRST » s’appelle également « Hard Style ». Nos séances sont courtes (en moyenne de 15 à 30 minutes) mais intenses.

 En échange notre système vous donne un rapport efficacité/temps d’entraînement inégalé

Beaucoup de pratiquants l’ont déjà compris. Leur nombre grandit sans cesse depuis plus de dix ans dans le monde entier. Alors, faites le bon choix !